07/12/2014

Gaz de schiste : entre inquiétude et réalisme

GAZ DE SCHISTE : ENTRE INQUIETUDE ET REALISME

Dans le cadre des récentes élections américaines de mi-mandat, on a pu lire que le gaz de schiste était, dans certains Etats, au cœur de la campagne. Selon Jacques Cardoze, de France2, « Il y aura des conflits sur le climat, les républicains ne veulent pas entendre parler de normes environnementales, ils veulent pouvoir continuer à exploiter le charbon et le gaz de schiste. »

Sur ce dernier point, quelles sont donc les conséquences de l’extraction de ce gaz ? Cela a eu un effet comparable à une révolution énergétique. Il y a quelques années, des craintes étaient manifestées quant à l’approvisionnement du pays en énergie. Aujourd’hui, les Etats-Unis ont passé en tête des producteurs de gaz naturel, devant la Russie. De plus, ce gaz s’étant partiellement substitué au charbon, le bilan des émissions de CO2 s’en est trouvé amélioré.

Pour notre pays, les conséquences sont encore peu sensibles, comme d’ailleurs dans le reste de l’Europe. Les craintes restent réelles. Pourquoi ? On craint d’abord que les fissures de la fracturation atteignent une nappe phréatique et la pollue. Par ailleurs, des  émanations de gaz pourraient avoir lieu. Des risques sismiques sont également redoutés. Enfin de grandes quantités d’eau doivent être utilisées pour la fracturation. Des oppositions résolues se sont donc manifestées. Mais au-delà de ces inquiétudes, ne pourrait-on, nous aussi, profitablement extraire ce gaz ?

Ici, les avis divergent. Nous avons des lois bien plus contraignantes qu’aux USA. Dans MigrosMagazine.ch le professeur de géologie Jon Mosar expliquait en avril que la question est de savoir combien de gaz recèlent les couches de schiste du Plateau suisse. La technique existe depuis des décennies. Mais la densité de population est forte, et la technologie implique de faire de nombreux forages.

D’autres techniques devraient être utilisées. Le géologue ajoute en conclusion que « L’extrême serait que l’on interdise toute prospection. Les ressources du sous-sol, on en aura certainement besoin. S’exclure de tout cela serait vraiment dommage. »

Souhaitons donc que notre pays reste ouvert aux nouvelles technologies avec réalisme et précautions, sans y substituer d’éventuelles idéologies.

 

 

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28/11/2014

La nouvelle politique énergétique et ses conséquences

 

La nouvelle politique énergétique et ses conséquences

En août dernier, l’Office fédéral de l’énergie communiquait sur la décision de principe de sortir progressivement de l’énergie nucléaire. Il y était notamment rappelé que les cinq centrales nucléaires seraient mises hors service à la fin de leur durée d’exploitation et ne seraient pas remplacées par de nouvelles installations.

Cette décision suppose une transformation radicale du système énergétique suisse d’ici à 2050. Le Conseil fédéral a donc élaboré une Stratégie énergétique 2050 sur la base de perspectives énergétiques révisées. Le Message précise que cette stratégie vise notamment à réduire la consommation d’électricité, à accroître la part des énergies renouvelables et à réduire les émissions de CO2.

Cela est­il possible ? Une étude de l’Agence de l’économie pour l’énergie, basée sur 10 ans d’expérience, suggérait que l’objectif assigné aux entreprises était surévalué. L’écart avec les attentes de la Confédération était considérable. Aux hausses annoncées du prix de l’énergie s’ajouterait un sevrage énergétique, lequel impliquerait de prendre des mesures coercitives et non rentables. Donc des coûts supplémentaires. Pour sa part, l’Université de Bâle a cherché à savoir ce qui se passerait si la consommation augmentait modérément. Or dans tous les cas, l’utilisation du gaz devrait sérieusement augmenter, et la facture énergétique d’autant.

Ces d’études suggèrent donc des éléments inquiétants concernant notre futur approvisionnement, le prix de l’électricité et la faisabilité de la politique énergétique proposée. Des questions restent posées. Nous ne sommes pas certains que notre population soit, à l’heure actuelle, prête à soutenir une vision encore pavée d’autant d’incertitudes. Surtout, une telle politique devrait être soumise au peuple, et toutes les options d’approvisionnement électrique doivent rester ouvertes. 

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04/11/2014

Le nucléaire encore nécessaire !

Le nucléaire encore nécessaire !

L’évocation très régulière, pour ne pas dire systématique, des énergies renouvelables par les médias écarte un peu vite le fait que le nucléaire, lui aussi, se développe. Ou ne faiblit pas. A mi-octobre, France3 Régions évoquait le fait qu’en dépit des promesses de François Hollande lors de sa campagne électorale, Madame Ségolène Royal, Ministre de l’écologie, n’en faisait plus mystère : la centrale nucléaire de Fessenheim ne fermera peut-être pas en 2016.

Est-ce étonnant ? Pas vraiment. Madame Royal savait probablement ce que le site de Science et Vie publiait le 29 octobre dernier !

Selon cet article, deux raports mettent en garde certains pays européens, dont la France, contre le  risque de black-out électrique (traduire par interruptions en français) durant les prochains hivers. Il y était précisé que si l’hiver 2015-2016 est rude, il n’y aura peut-être pas assez d’électricité pour tout le monde. Et le risque subsistera jusqu’en 2018.  

Plus conscients des réalités que d’autres, divers Etats continuent à construire des centrales. Le gouvernement finlandais approuvait en septembre un projet de construction, déjà avalisé sur le principe en 2010. Les Emirats arabes ont délivré l’autorisation de construction de deux centrales nucléaires supplémentaires. En Chine, la centrale de Fuqing 1 vient d’être raccordée au réseau, alors que trois autres entreront en service ces prochaines années.

Bien sûr, le développement des énergies renouvelables reste absolument indispensable. Mais elles ne sont encore que complémentaires. Il faut rester pragmatique. Les véhicules électriques dont on vante la multiplication ne rouleront pas avec du sirop de framboises. Sachons donc admettre que si le nucléaire semble revenir en force, c’est par réalisme et en réponse à des demandes d’énergie que l’on ne peut ignorer.  

 

 

 

 

 

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27/10/2014

Une sécurité qui se fait attendre

 

Il y a quelques jours, j’évoquais ici le cas des piétons, âgés surtout, qui n’osent plus guère sortir de peur d’être bousculés par un cycliste roulant sur un trottoir. En référence à ce texte, on m’a transmis copie de trois interpellations urgentes faites par mon ancien collègue Claude Marcet au Grand Conseil. Il s’était notamment attaché à demander, sur ce sujet, une meilleure sécurité pour les piétons âgés et les enfants sur les trottoirs et dans les parcs.

  • En septembre 2007, au législatif cantonal, il s’étonnait que des gendarmes verbalisent des automobiles qui ne créaient aucun problème de sécurité, mais restaient indifférents au cycliste qui roulait à très vive allure sur le trottoir d’en face. Il citait un « Archer du Roy » (sic) qui lui confiait : « Que pouvons-nous faire ? La plupart du temps, ce n’est pas leur vélo, et ils n’ont pas de papiers».

  • En mai 2008, il revenait sur le sujet en citant divers cas d’indiscipline de cyclistes. Il soulignait que trop souvent ceux-ci préfèrent les trottoirs aux pistes aménagées spécialement pour eux. Il demandait quand leur seraient enfin appliquées les règles de la circulation partout où ils créent un danger pour les piétons.

  • En juin 2009, nouvelle intervention. Claude Marcet insistait. Il relevait les nombreuses violations des dispositions de la LCR (Loi sur la Circulation Routière) par des cyclistes, trop souvent en toute impunité. Et il demandait si, à Genève, une LCR particulière existait pour eux. Dans la négative, pourquoi ces infractions en constante augmentation restaient-elles visiblement impunies ?

    Quelques années ont passé. Un changement s’est-il produit ? Les aînés se sentent-ils maintenant en sécurité sur les trottoirs ? Chacun jugera. Mais divers témoignages reçus rejoignent mes observations pour estimer que de grand progrès sont encore à faire.

    André Reymond 

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18/10/2014

Piétons et sécurité

 

 

Piétons et sécurité

Il y a quelques jours, dans sa rubrique « Face-à-face », la Tribune publiait deux articles sur les Critical mass qui, à la lecture, semblaient être surtout deux « côte-à-côte »,  les deux avis se rejoignant visiblement sur l’essentiel.

Dans l’affrontement vélos-autos évoqué, guère de place n’était laissée aux piétons, eux-mêmes trop souvent victimes des vélos comme ceux-ci se disent l’être des automobiles.

Une seule phrase d’un des deux articles nous rappelle leur existence : « Les ainés à la marche parfois hésitante développent souvent une peur de s’aventurer dans l’espace public, ce qui est regrettable. Il faut donc (ré)apprendre à céder le passage au plus vulnérable ».

Ce n’est correct qu’en apparence ! Car un vélo, sur un trottoir, n’a pas à « céder le passage au plus vulnérable. » Sauf rarissimes exceptions tolérées, il ne doit PAS s’y trouver !

Rappelons ici que le Conseil des Anciens insiste sur le fait qu’ « En tant que piétons, nous nous sentons de moins en moins en sécurité sur les espaces qui nous sont en principe réservés comme les trottoirs, les passages piétons ou les parcs ».

La sécurité des piétons en ville est en effet la première des préoccupations des personnes âgées. Fait-on tout pour l’assurer ? Aujourd’hui, on en est loin !

Doit-on donc imaginer que, pour être à la mode, les piétons âgés organisent eux aussi, dans notre état de droit, des blocages et embouteillages afin d’être entendus ?

Le respect le plus élémentaire d’autrui et l’application de la loi doivent-ils passer par une manifestation de rue ?

Le fait même de se poser cette question démontre que, pour une part importante de la population qui n’entre pas dans les catégories autos/vélos, la situation est  loin d’être satisfaisante. Sans doute aurons-nous l’occasion d’y revenir.

 

                                                                                                         André Reymond                              

 

 

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03/04/2013

Produire chez nous ou tout acheter à l'étranger ?

Produire chez nous ou

tout acheter à l’étranger ?

 

Récemment, un de mes anciens collègues du Conseil national, déclarait, au sujet de la centrale de Mühleberg : « Si elle doit fermer cette année, nous ne subirons aucun problème de fourniture d’électricité. Il nous suffira d’acheter l’électricité à l’étranger !

Et nous ferons même des économies !»

Après de tels propos, économisons et ne produisons plus rien…

Achetons tout ce que nous consommons à l’étranger !

 

Lorsque j’étais à Cuba avec la délégation de la commission étrangère du Conseil national, un des ministres de ce bastion communiste me déclarait que le riz produit en Chine coûtait deux fois moins cher que celui produit sur l’île, transport compris.

 

Ce n’est évidemment pas un modèle à suivre, vous l’entendez bien !

 

Vous rappelez-vous  encore du scandale de cette viande avariée repêchée dans un fleuve déjà pollué et qui alimentait de nombreuses villes en eau « potable » … ?

 

Quand on connait les difficultés à suivre la traçabilité de l’origine des produits que nous consommons, les scandales anciens ou récents concernant la viande, les poissons élevés industriellement, les trafics alimentaires en tous genres, il devient de la plus haute importance de produire un maximum chez nous.

 

Heureusement, notre pays a d’autres règles ! Dans toutes les catégories de production, alimentaires ou industrielles,  la Suisse a su conserver une tradition locale, un savoir-faire, une formation transmise de génération en génération et une histoire.

 

Prenons un exemple : notre Gruyère AOC.

Nous avons 2300 producteurs de lait et 175 fromageries, composées essentiellement d’entreprises familiales.

La mise en valeur de 340.000 litres de lait nous permet de produire 30.000 tonnes de Gruyère AOC.

 

L’interprofession du Gruyère respecte trois règles principales :

se limiter à la quantité qu’elle peut produire, assurer la qualité et veiller à la rentabilité de l’entreprise.

De plus, elle est fière de fournir plus de 6000 places de travail, rien que dans ce domaine, avec des entrepreneurs compétents qui donnent de la valeur à leur profession et qui savent transmettre leur savoir-faire et leurs traditions au travers de nombreuses places d’apprentissage.

 

Et pour nous les clients…quelle sécurité ! L’assurance d’une traçabilité, la garantie d’un produit authentique issu de notre terroir et une saveur inégalable !

 

Par les temps qui courent, cela représente une valeur inestimable !

Et il y va de la survie de notre économie !

 

                                                                                                                             

 

 

                                                                                                                              André Reymond

 

 

 

 

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04/03/2013

Bientôt une caisse unique ?

 

Bientôt une caisse unique ?

 

 

 

Le Conseil des anciens (C.d.A.), dans ses prochaines séances, va étudier si le contre-projet du Conseil fédéral à la caisse unique, déposé et mis en consultation en février dernier, est la solution idéale pour résoudre les nombreux problèmes que pose notre service de santé.

 

 

 

On peut penser au contraire que ce contre-projet nous amènera, tôt ou tard, à une caisse maladie étatique.

 

Depuis plusieurs années, l’idée de la création d’une caisse maladie publique refait surface.

 

Cette idée est souvent débattue au parlement, au sein des associations ou même des partis politiques.

 

 

 

A titre personnel, et non pas en tant que président du C.d.A., je pense que le système de protection de santé est bon et de bonne qualité dans notre pays.

 

 

 

Certes des réformes sont nécessaires. La population désire une meilleure transparence.

 

La chasse aux bons risques entre assureurs devrait aussi disparaître.

 

 

 

Mais est-ce que la caisse unique va régler à elle seule l’incessante augmentation des primes de base ?

 

La multiplication souvent superflue des actes médicaux, les prétentions toujours plus nombreuses des assurés, les progrès de la médecine sont des facteurs certainement aussi responsables de l’augmentation constante des cotisations.

 

 

 

Les initiants affirment que la caisse unique serait la bonne solution pour diminuer les coûts administratifs des assureurs car le marketing et la publicité sont des dépenses excessives qui s’ajoutent à nos cotisations mensuelles.

 

Ils reprochent aussi aux assureurs de n’avoir pas assez investi dans les soins préventifs.

 

 

 

Les partis de droite, quant à eux, ne désirent pas une caisse unique.

 

 

 

Au contraire, un renforcement de la concurrence dans l’assurance maladie est bénéfique.

 

Elle offre la possibilité aux assurés de changer de caisse.

 

La population bénéficie d’une bonne couverture de soins.

 

Mais il est vrai que des réformes sont nécessaires.

 

 

 

Nos voisins français ou d’autres pays bénéficiant d’un système étatique d’assurance, dénoncent sans cesse les carences, les abus de pouvoir et le manque de concurrence.

 

 

 

Le Conseil des Etats va se prononcer sur une votation rapide sur la caisse unique sans contre-projet.

 

 

 

Le contre-projet du Conseil fédéral devrait être sous toit début décembre prochain.

 

Ainsi les votations populaires pourraient avoir lieu en 2015.

 

 

 

Prochainement, notre commission sociale va inviter initiants et opposants afin que nos membres puissent avoir une bonne vision sur ce sujet important.

 

 

 

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30/09/2012

Le Conseil des anciens au travail

Le Conseil des anciens au travail

 

Site : conseils-anciens-ge.ch

 

Le Conseil des anciens a établi son programme d’action.

 

Si malheureusement quelques-uns n’atteignent pas l’âge de la retraite, les autres désirent vivre leur avenir le mieux possible.

 

Il y a bien sûr les options connues :

 

Entrer en EMS, en profitant au maximum des animations et des activités communes mises à disposition.

 

Choisir de rester chez soi avec aides ménagères, soins infirmiers et livraison de repas à domicile.

 

S’exiler sous d’autres cieux, comme certains compatriotes encore en pleine forme, et aller vivre sa retraite à l’étranger en profitant d’un autre climat et de conditions financières peut-être plus avantageuses.

 

Mais d’autres questions se posent :

 

---Est-ce que les plus jeunes ne toucheront leur AVS qu’à 70 ans ?

 

---Notre deuxième pilier a-t-il encore un avenir ?

 

---La caisse unique sans concurrence… Est-ce une bonne solution ?

 

Voilà quelques thèmes qui seront abordés dans le cadre des Commissions sociales et de promotion.

 

Quant à la commission de sécurité, elle abordera les problèmes liés aux incivilités et aux situations d’insécurité que nous subissons.

 

D’autres thèmes seront abordés :

 

Piétons et vélos sur les trottoirs

 

Mobilité des personnes les plus vulnérables

 

Attaques contre les personnes âgées

 

Agressions et vols.

 

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23/04/2012

Centrales à gaz

Centrales à gaz, ne cédons pas à la panique !

Pendant des années, on a décrit le CO2 comme le mal absolu.

Responsable du changement climatique, le Dioxyde de carbone était la source de tous les maux.

Pour nous contraindre à en émettre le moins possible, on nous a accablé de taxes et d'impôts supplémentaires (taxe CO2, centime climatique, etc...)

Mais voici qu'à l'aune de l'accident de Fukushima, le gouvernement veut arrêter les centrales nucléaires qui n'en émettent pas le moindre milligramme !

Pris de panique, il compte les remplacer par de bien polluantes centrales à gaz... Qui envoient des dizaines de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.

Voici peu de temps encore, ce type de centrales était jugé trop polluant au regard des engagements de Kyoto et des objectifs du sommet de Rio.

Nos magistrats fédéraux l'ont-il déjà oublié ? Mais cette décision, prise à la hâte, est encore plus irresponsable qu'il n'y paraît. Combien cette nouvelle stratégie énergétique va-t-elle nous coûter ?

Comptons, d'abord, le coût faramineux du démantèlement des réacteurs nucléaires ! Ajoutons-y celui de la constrction des centrales à gaz ! Et ne comptons pas outre mesure sur la mise en service de nouvelles unités hydrauliques qui ne pourraient intervenir que dans un délai minimum de trente ans. Qui va payer tout cela ? Nous, bien sûr !

Le gouvernement nous prépare déjà à de nouvelles taxes et à une hausse impressionnante de nos factures d'électricité !!! Et n'oublions pas la dépendance que nous allons subir vis-à-vis des pays producteurs de gaz naturel, Russie et Algérie en tête !

Sommes-nous prêts à affronter les mêmes risques d'embargo gazier qu'affrontent la Géorgie et l'Ukraine ?

Enfin, il reste cette utopie des énergies renouvelables. La production d'énergie solaire ne sera jamais suffisante pour remplacer celles de nos centrales atomiques. Quant à la ressource éolienne, elle a été balayée d'un revers de main par nos magistrats, soucieux de la protection des paysages naturels ! Quand nous serons dans l'obscurité et le froid, on se souviendra que la panique est très mauvaise conseillère !

André Reymond

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22/04/2012

Centrales à gaz, ne cédons pas à la panique !

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