07/06/2010

Les frontières suisses, un risque de sécurité ?

Interpellation au Conseil fédéral cette semaine !


Interpellation A. Reymond

 

 

Les frontières suisses, un risque de sécurité?

 

L'accord de Schengen Suisse-UE est entré en vigueur il y a plus d'un an.

Contrairement à ce qu'avait pronostiqué le Conseil fédéral, les dernières statistiques sur la criminalité sont inquiétantes et suscitent de nombreuses questions.

Le même constat vaut pour l'asile.

La forte augmentation du nombre de requérants d'asile, qui a de nouveau atteint environ 16'000 par an ces trois dernières années est inquiétante.

Les migrants africains sont particulièrement problématiques. Selon le directeur de l'Office fédéral de la migration (ODM), 99,5% des requérants originaires du Nigéria n'ont pas la moindre chance d'être admis en Suisse. Il s'avère d'ailleurs que ces personnes ne viennent pas en Suisse en tant que réfugiés, mais pour y faire des affaires, soit du trafic de drogues ou de la petite criminalité.

La Suisse est trop intéressante comme pays d'asile et attire les demandes d'asile abusives.

Ces déclarations sont en nette opposition avec le communiqué du Département fédéral des finances du 15.3.2010 qui relève en substance que la sécurité intérieure de la Suisse est garantie à l'avenir, malgré la suppression des contrôles frontaliers.

Or, des organisations professionnelles, comme l'Union des paysans, critiquent l’inefficacité des contrôles frontaliers qui ne parviennent plus à empêcher les importations illégales.

Et qu’en est-il de l’efficacité de la sécurité, de la migration en général et du contrôle des marchandises en général ?

 

  1. A-t-on pu baisser l'immigration clandestine et la criminalité en Suisse depuis l'entrée en vigueur de l'accord de Schengen?

 

  1. Les nouveaux systèmes d'investigation ont-ils facilité le travail de la police? Relève-t-on des améliorations mesurables dans la recherche de personnes? Les crimes sont-ils plus faciles à élucider qu'autrefois?

 

  1. Où le Conseil fédéral identifie-t-il des lacunes dans les contrôles frontaliers? Ces derniers peuvent-ils être réellement effectués de manière satisfaisante?

 

  1. Le Conseil fédéral constate-t-il des problèmes de personnel dans le Corps suisse des gardes-frontière? Si oui, comment entend-il les résoudre?

 

  1. Le Conseil fédéral partage-t-il l'opinion selon laquelle des problèmes substantiels existent notamment dans le canton de Genève au niveau des contrôles frontaliers? Comment entend-il résoudre ces problèmes?

 

 

                        André Reymond

19:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (22)

Commentaires

Trouvé sur le site du DFJP:

"Ces dernières années, de nouveaux problèmes sont apparus dans la procédure d’asile. Si en 2007, le nombre de demandes d’asile déposées en Suisse s’élevait à 10 844, il a ensuite grimpé en flèche, pour atteindre 16 005 demandes en 2009. Pour réduire l’attrait que la Suisse exerce sur les requérants d’asile, il est nécessaire d’accélérer la procédure d’asile et de la rendre plus efficace. Il convient également de combattre les abus de manière systématique. "

On attend!

Écrit par : Mireille Luiset | 08/06/2010

Quelle naïveté, Mireille Luiset!!!!!

Vous savez qu'il n'y à aucun problème aux frontières!

Ni en question d'immigration.

N'avez-vous jamais écouté les discours de nos élus?

Tout va bien, le chômage est une illusion paranoïaque, la délinquance n'est qu'un vague sentiment d'insécurité!!!!

La Suisse terre d'accueil - ou poubelle du Monde!!!

Écrit par : Djinn-1 | 08/06/2010

Quelles frontières?

Écrit par : J-Marc | 08/06/2010

@J-Marc!
Voyons!

Une pointe de sarcasme derrière votre remarque? ^^

Écrit par : Mireille Luiset | 08/06/2010

Les accords de Schengen ont ouvert les vannes à la criminalité touristique et à l'afflux de réfugiés économique.
Et c'est au détriment de la sécurité de la population et de la vocation humanitaire de la Suisse.

Les contrôles aux douanes sont inexistants et ne protègent plus des trafics en tous genres.
ça, le Conseil Fédéral le sait parfaitement mais continue à mentir de manière honteuse.

Vous posez des questions dont la population connait les réponses, mais je doute que le Conseil Fédéral vous réponde!

Bon courage et suite au prochain numéro

Écrit par : Liauba | 08/06/2010

Mireille

À peine !

Mais plus sérieusement, QUI peut encore nier les risques et inconvénients des accords de Schengen ?
Criminalité.
Contrebande.
Afflux de clandestins de tous poils.
Courbettes du gouvernement devant les demandes des pays signataires. (Voir le cas des visas pour les ressortissants libyens)
Coûts exponentiels.

Écrit par : J-Marc | 09/06/2010

Le Département Fédéral de Justice et Police est bien gentil!
Combattre les abus, accélérer la procédure d'asile! Oui, mais en faits, comment compte il s'y prendre?
Museler les bonnes âmes qui lèvent les boucliers pour chaque abuseur?
Instaurer des pénalités pour les fonctionnaires trop laxistes ou/et inefficaces?
Rétablir les contraventions pour les employeurs exploitant des clandestins?
Voir fermeture des boîtes récidivistes?
Comme le patron de la pizzeria des Eaux-Vives à Genève, qui se vante d'employer des clandestins!

Écrit par : Audrey | 09/06/2010

Que signifie encore le terme "requérant d'asile?"

Actuellement, on constate qu'en fait de réfugiés, la Suisse accueille majoritairement des "commerçants" venus bafouer nos lois!

Au détriment des personnes véritablement persécutées ou en danger dans leur pays.

Au détriment de la population suisse.

Au détriment des personnes d'origine étrangère respectant nos lois et qui auraient le droit à la sécurité et à l'emploi.

Écrit par : Sullivan | 09/06/2010

Dédé, là faut demander à Stauffer!
Il a certainement des solutions radicales
Voir calibrées!

Écrit par : Loll | 09/06/2010

la notion de requérant d'asile a été utilisée à tort et à travers et concerne en principe des réfugiés qui sont exposés à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l’être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques.
Mais aujourd'hui, beaucoup de personnes dites réfugiés sont des migrants économiques et non plus des réquérants d'asile.
L'Office de Migrations peut décider une Non Entrée en Matière (NEM), dans un délai de dix jours , lorsqu'il n'existe pas de preuves suffisantes pour justifier une demande d'asile. Le NEM peut alors bénéficier d'une aide d'urgence minimum (Art.80 à 83). Beaucoup n'ont pas les papiers nécessaires pour rentrer chez eux ou tout simplement ne peuvent pas se résoudre à le faire. Ils vivent alors dans une précarité ectype en Suisse. Or pour recevoir l'aide d'urgence, il faut collaborer à sa procédure de renvoi. Beaucoup préfèrent "disparaître" dans la nature et vivre d'expédients, de travail au noir ou d'actes délictueux!
Mais il y a aussi des demandeurs d'asile avec permis N. En cas de reconnaissance de la qualité de réfugié et d’octroi de l’asile, la personne bénéficiera d’une autorisation de séjour, qui peut se transformer en permis B.
Il y a aussi le permis F et Les autorités cantonales peuvent pour le moment autoriser les bénéficiaires de l’admission provisoire F à exercer une activité lucrative sans délai d’attente légal, pour autant que le marché de l’emploi et la situation économique le permettent.
Il y a le permis S pour les cinq premières années de l’octroi de la protection provisoire sur le territoire suisse (art.45, 0AI). Elles peuvent recevoir une autorisation de séjour passé ce délai. Concernant l’exercice d’une activité lucrative elles sont sous le même régime que le requérants avec permis N

Écrit par : demain | 09/06/2010

@demain, merci pour cet exposé clair et précis.Franchement, pensez-vous que les normes appliquées actuellement par notre gouvernement quant au droit d'asile ait encore un rapport avec le but d'origine?
En ce qui concerne la lutte contre la criminalité, tout reste à faire.
Ce ne sont pas les moyens qui manquent, mais la volonté d'appliquer les lois.

Agrandir les prisons n'est pas une solution; appliquer les décisions d'expulsions serait plus logique et judicieux.

Bonne soirée

Écrit par : Mireille Luiset | 09/06/2010

Et allez donc! Encore un couplet contre les frontaliers! Stauffer aurait dit ça plus recto!
On devrait faire la grève des frontaliers pour vous montrer dans quelle merde vous êtes sans nous!
Hopitaux, services sociaux, bistrots sans personne pour vous servir!

Écrit par : savoie74 | 10/06/2010

@savoie74 !
ça c'est une bonne idée!
Toi et to9n pote Veilliard, dehors!
Enfin un peu d'air, de boulot et de logements!
Et pas la peine de répondre avec des: ...vos courses en france, les infirmières...on s'en fout!!!
Alors, cette gréve, ça vient?

Écrit par : Gatsby | 10/06/2010

@savoie74
Quand on ne comprend pas le sujet, on évite de ramener sa fraise au risque dce passer pour un(e) imbécile.

Si vous n'avez pas compris, il est question d'établir un bilan des accords de Schengen et de la

Écrit par : Sullivan | 10/06/2010

...Suite.
migration et sécurité.

auriez-vous l'aimabilité de retourner sévir sur les blogs français?

Écrit par : Sullivan | 10/06/2010

Un policier poignardé par un Albanais dealer!
C'est cela la sécurité et le respect des représentants de l'ordre, des lois suisses?
Figaro, c'est un opéra, un peu rasoir.
Seulement, là , la lame était dans les mains d'un criminel.
Le Département fédéral des finances faisait de l'humour noir lorsqu'il a déclaré que; " la sécurité intérieure de la Suisse est garantie à l'avenir, malgré la suppression des contrôles frontaliers...."

Écrit par : Audrey | 10/06/2010

@Mireille Luiset. Effectivement nos procédures de renvoi sont assez claires et précises quant à leur mise en pratique, elles restent troubles, incohérentes et peut applicables car sur le terrain, la loi stricto sensu se confronte à des réactions humaines, genre soutien de la population et des élus à une famille kosovarde bien intégrée ou l'arrêt des renvois à cause de la mort d'un requérant nigérian donc c'est plus complexe qu'il n'y paraît. La construction de prison coûte cher surtout en Suisse, la procédure est lente si bien que le problème de surpopulation carcérale reste entier car il y a un décalage entre le temps de la construction, sa livraison et le besoin immédiat de plus de place pour les délinquants. On parle en ce moment de suppléer le manque de places par des containers, ce qui prévaut dans de nombreux pays européens pour d'autres usages : crèches, logement estudiantin, bureaux....
Sur la question de l'expulsion des délinquants étrangers, la procédure de renvoi doit être acceptée par les pays d'origine et c'est souvent des tractations longues. Par exemple, l'Algérie aimerait obtenir de la Suisse le renvoi d' anciens membres du GIA qui sont hébergés sur le territoire, d'autres pays cherchent à obtenir des accords commerciaux, financiers... Je pense que si la Suisse proposait à ces "requérants d'asile" un retour volontaire accompagné d'une prise en charge sur place qui leur permettrait de créer un petit business, d'ouvrir un petit commerce, d'acquérir un métier, de créer des services... les sommes versées par la Suisse (accompagnement sur place, achat matériel, suivi) seraient bien mieux utilisées que simplement payer un aller, menotte aux mains avec un personnel (police, corps médical..) coûteux. Un support bien ciblé peut-être à travers une ONG accréditée par la Confédération pour ces jeunes migrants serait une bonne monnaie d'échange avec les autorités sur place, car créer de la valeur ajoutée dans des pays en voie de développement me paraît plus judicieux que nos actuellement procédures de renvoi souvent inapplicables, lourdes et excessivement coûteuses pour notre société.

Écrit par : demain | 11/06/2010

@Savoie 74. Je pense que la fronde anti-française qui est le fer-de-lance de certains partis genevois est un vrai-faux débat.
Un faux débat car le marché du travail avec les Accords de Schengen va dans les deux sens mais il s'avère que la dynamique économique est plus forte en Suisse et que certains postes ne trouvent pas de correspondants sur place.
Un vrai débat car certaines personnes dans le Canton de Genève se sentent vulnérables face à l'arrivée massive de Français (Zurich souffre du même mal avec la venue des Allemands) perçue comme une invasion car pour certains c'est une perte d'identité. La perception de leurs comportements reste assez caricaturale car prise de manière collective et non pas individuelle : les Français ne comprennent pas la mentalité suisse, ils se singularisent de façon ostentatoire, par exemple en butant sur le " septante " ou le " nonante ". Ce comportement semble témoigner d’un manque d’ouverture d’esprit et de connaissance d’autrui. D'autres comme les syndicats préfèrent parler de dumping salarial ou encore certaines voix pensent qu'ils amènent avec eux leurs habitudes de grève, de revendications,.... Bref les Romands (comme les Belges) généralement pensent que les Français sont arrogants, contents d’eux et qu’ils sont les meilleurs parce qu’ils se supposent les plus astucieux.
Face à cette impression, je répondrai que la Suisse et Genève ne sont pas en danger car nous avons nos propres lois, notre propre fiscalité pour les entreprises, nos propres procédures, notre propre organisation du travail, notre propre gestion des dossiers donc l'esprit plus contestataire de nos voisins français n'aura aucun effet sur notre société helvétique. Pourquoi ne pas évoquer aussi les qualités indéniables de nos voisins et travailleurs français : compétents, bien formés, rapides, flexibles et réactifs.

Écrit par : demain | 11/06/2010

@demain, merci pour vos commentaires clairs et objectifs.
Sur la question des renvois des "requérants d'asile", je pense que la solution d'une aide supplémentaire ou "cadeaux" en cas de retour volontaire ne peut qu'aggraver la situation et provoquer un afflux de nouveaux arrivants; en effet, dans beaucoup de pays, l'image de l'Europe est celle d'un "pays de Cocagne" où l'argent coule à flot.
Le sentiment fort dans les populations de ces pays est que l'Occident "doit partager ses richesses", ce sentiment est conforté par les aides massives d'ONG et autres...
Ce qui maintient ces pays dans une forme d'esclavage caché de par l'inertie de leurs gouvernements et dépendance envers les pays "aidants".
De plus, quel que soit le montant versé, il le serait à fonds perdus dans la majorité des cas.
Trop souvent chez les personnes "aidées*, il manque la véritable volonté d'indépendance et d'autonomie.
Donner, c'est devoir s'attendre à d'autres demandes par la suite et sans vrais résultats au niveau du développement.
Certains gouvernements (Mali, Cameroun, Sénégal par exemple) sont conscients de la problématique de l'assistanat permanent et de la fuite de leurs forces vives par l'émigration de leurs étudiants...
Il est inacceptable que notre gouvernement ne sache pas choisir la fermeté et clarté de position envers les pays posant problèmes en cas de décision de renvoi de leurs ressortissants.
Tout comme in est scandaleux de bloquer l'entente avec des gouvernements pour des raisons "humanitaires".
(Le fait de refuser d'extrader des personnes potentiellement dangereuses pour la paix sociale et notoirement connues pour leurs activités terroristes ; le cas de membres du GIA en est un exemple)
Des mesures fermes seraient plus adéquates, comme de stopper les visas pour les ressortissants des "pays à risques", du moment où il n'est pas possible de les expulser en cas de délits ou autre.

Bref; il existe des solutions - à condition de le vouloir et surtout savoir maintenir une position ferme et cohérente.

Écrit par : Mireille Luiset | 12/06/2010

@Mireille Luiset. Effectivement une aide à fond perdu serait un appel d'air pour des migrants peu autonomes et avec un degré d'éducation peu élevé. Donc il ne reste que peu d'alternatives sinon celle d'organiser une aide sous la forme de micro-crédit cette fois-ci, apprendre certains principes de base : comment échelonner les paiements de sa dette, comment gérer, développer et tenir un commerce. Certaines ONG sur place seraient capables de les suivre sur le long terme. Le Continent indien a réalisé des projets de cette envergure avec succès mais il est vrai que ce sont les femmes qui sont concernées.
Ceci dit il y a un autre chose alarmant. Les pays pauvres paient un lourd tribut de la migration hautement qualifiée. La conférence organisée hier par le Consortium pour la recherche appliquée sur les migrations internationales (Carim) donne une cartographie alarmante des effets néfastes de l’émigration choisie pour les pays en voie de développement. 23 % des médecins et infirmiers formés en Afrique au Sud du Sahara exercent dans des pays riches. Cela constitue une perte de ressources rares pour les pays en voie de développement et une inversion de l’aide publique au développement et pourtant la circulation des personnes hautement qualifiées s’accentue de plus en plus. Donc la Suisse et l'Europe mais aussi le Canada, la GB, les USA devraient aussi freiner ces migrants d'un autre type pourtant ces nouveaux médecins reçoivent une formation supplémentaire et envoient plus d'argent au pays. L'aide mondiale vers l'Afrique devrait aider aussi investir massivement dans des infrastructures hospitalières avec matériel médical et technologique de pointe, des lits et des procédures de soins, d'hygiène pour que le futur corps médical dans son ensemble puisse travailler dans des conditions optimales comme dans les pays développés.

Écrit par : demain | 12/06/2010

@demain,
Malheureusement, beaucoup de choses ont déjà été réalisées...comme un superbe hôpital à Bamako, qui, faute d'entretien, ne pourrait même plus accueillir des animaux!

Une auberge avec des bungalows, créant des emplois pour les villageois, mais vite tombés en ruine.
L'an dernier, le chef du village m'expliquait q'il fallait envoyer de l'argent pour les réparations.
Alors que les bénéfices avaient servis pour l'achat d'une voiture pour son fils et une maison pour sa maîtresse!

En ce qui concerne les pays de l'Europe de l'Est, il s'agit d'autres problèmes, mais je ne vais pas m'étendre sur le sujet et résumer par un proverbe:

" Si tu donnes un poisson à un homme, il mange un jour - Si tu lui apprends à pécher, il mange toute sa vie..."

À condition de ne pas devoir fixer l'ameçon et tenir la canne à sa place!

Seule la volonté des gouvernements et des populations concernées peut changer les choses - l'assistanat n'a pour résultats que maintenir ces pays dans la dépendance.

Bonne journée

Écrit par : Mireille Luiset | 14/06/2010

@demain , c'est de l'hypocrisie ou c'est parce que vous ête françaisa?

On s'en fout des genevois, nous, on veut du travail rentable, point barre!

les problemes des autres, c'est pas nos oignons, la politique suisse, c'est du flan!

on nous ouvre les portes, on entre, il faudrait être c... pour hésiter!!!

Écrit par : savoie74 | 17/06/2010

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