05/05/2011

Il faut renégocier les accords avec l'Europe

 

Il faut renégocier les accords avec l’Europe  *

 

 Depuis l’application des accords de Schengen, la Suisse ne contrôle plus son immigration. Notre pays est submergé par la criminalité étrangère et les immigrés clandestins se précipitent en masse dans notre pays.

Le Conseil fédéral a les mains liées par ces accords qui restreignent, chaque jour un peu plus, son autonomie de décision.

En s’engageant à reprendre automatiquement toutes les évolutions des accords de Schengen, nos gouvernants ont soumis la Suisse à l’autorité européenne.

Chaque jour, notre pays doit satisfaire aux ordres des technocrates de Bruxelles.

Sans cesse, ils nous imposent de nouvelles réglementations, sans que notre administration puisse refuser ou adapter leur application. Nous sommes, même, obligés d’accepter des individus titulaires d’un visa octroyé par un simple consulat d’un état membre de ces accords. Pour les criminels du monde entier, comme pour tous les candidats au travail clandestin, c’est une aubaine !

Munis de visas falsifiés ou achetés,  les portes du paradis helvétique leur sont ouvertes. 

La Suisse a dû faire sa soumission aux foucades permissives de la législation européenne.

Elle n’a plus aucune influence sur la pratique de l’octroi des visas qui la concerne !

Sommes-nous encore maîtres chez nous ? 

Il faut absolument renégocier ces malheureux accords.

La Suisse doit pouvoir reprendre le contrôle de l’entrée à ses frontières.

Elle doit retrouver sa souveraineté en matière d’octroi de visas.

Et rétablir les contrôles systématiques à l’entrée de son territoire.

Cela n’empêchera pas la coopération policière et judiciaire avec nos pays voisins.

Cela peut même en renforcer l’efficacité.

Prenons exemple sur les Britanniques et les Irlandais. Voilà deux pays membres de l’Union Européenne qui ont gardé la maitrise de leurs visas d’entrée sur leur territoire, tout en participant aux organes de collaboration policière, douanière et judiciaire issus des accords de Schengen.

Il faut arrêter d’admettre n’importe qui dans notre pays. Jusqu’à preuve du contraire,  la Suisse est un état souverain et compte bien le rester.

 

André Reymond

Porte-parole de la motion

   

 * voir la motion UDC :  La Suisse doit rétablir sa souveraineté en matière de visas

09:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Aide internationale : oÙ va l'argent ?

Aide internationale : où va l’argent ?

 

Allons-nous devenir l’éternelle vache à lait du monde ?

La prodigalité de nos autorités fédérales n’a plus de limites !

Ils dispersent sans compter l’argent des contribuables aux quatre coins du monde.

Pourquoi ?

Pour se donner une stature internationale, pour flatter leur vanité personnelle, pour faire croire à leur électorat qu’il suffit de payer pour se faire apprécier.

Arrêtons ce gâchis, cessons ce gaspillage !

Chaque jour, nos gouvernants demandent aux chambres fédérales de verser de nouvelles contributions à des fonds internationaux dont l’efficacité reste à prouver.

Bien souvent, elles ne servent qu’à financer la pléthore administrative d’organisations internationales inefficaces et coûteuses.

Deux ans après le séisme, les haïtiens attendent toujours de voir reconstruire leur pays, malgré les milliards que l’aide internationale leur a versé !

Dans quelles poches se sont-ils amassés ?

De l’Afrique à l’Amérique centrale, l’argent des Suisses coule à flots.

Du Caucase à la Chine, le produit de nos impôts se dilapide en de multiples programmes dont le bien fondé reste à prouver.

Est-ce la faute des Suisses si ces pays se développent dans l’anarchie et le chaos ?

Est-ce notre responsabilité si des tyrans détournent les richesses de leur pays au lieu de les affecter à un développement durable.

Devons nous payer pour financer des potentats caucasiens ou des dictateurs africains ?

Le pétrole ou le lithium qu’ils exportent ne leur rapportent-ils pas assez ?

Ni les ouzbeks, ni les kazakhs ne verront un seul centime de notre aide financière.  

Que dire de ce programme d’aide aux villes de Chine ? Voici un pays qui bat tous les records de croissance économique et qui affiche des bilans financiers faramineux.

A-t-il réellement besoin de notre aide financière ?

Vous l’ignorez peut être, mais la Chine est le plus grand exportateur de panneaux photovoltaïques, comme l’Inde est devenue le leader en matière de production de turbines éoliennes.

L’argument du développement durable ne tient plus !

Gardons notre argent pour améliorer les infrastructures de notre pays plutôt que de l’envoyer à des gouvernements cupides et corrompus.

L’argent des Suisses pour la Suisse ! L’argent de  la Suisse pour les Suisses.

 

                                                                                                         André Reymond

09:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)