22/04/2012

Centrales à gaz, ne cédons pas à la panique

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Centrales à gaz, ne cédons pas à la panique !

22:46 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

09/06/2011

Energies renouvelables et nucléaire

De quoi demain sera-t-il fait

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09:41 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1)

06/06/2011

Conseil fédéral : irresponsable ou incompétant ?

Conseil Fédéral : irresponsable ou incompétent ?

 

Notre gouvernement a-t-il perdu la raison ?

En annonçant une fin programmée de notre production nucléaire, nos dirigeants ont-ils réalisé l’ampleur de leur décision ?

Ont-ils seulement un plan pour compenser le déficit énergétique qui en résulte ?

Qui va payer la facture ?

Beaucoup de questions qu’éludent nos autorités fédérales, plus sensibles à l’émotion populaire qu’à la réalité des faits.

Près de 40 % du courant que nous consommons provient de nos centrales nucléaires. Outre une production électrique indigène constante, cela permet une réduction considérable de nos émissions de gaz à effet de serre.

Plus de 50 % de rejet de CO2 en moins depuis 1990.

Voilà de quoi permettre à la Suisse de tenir les engagements de Kyoto.

Devrions- nous revenir au charbon et au pétrole, ressources polluantes à l’approvisionnement fluctuant ?

L’Allemagne, la Pologne ou la Grande Bretagne n’ont pas les mêmes scrupules que nous en matière de maîtrise de rejet de CO2.

Pour ces pays, le charbon n’est pas seulement une ressource énergétique, c’est aussi des millions d’emplois.

Quant au pétrole ou au gaz, voulons-nous devenir les otages de la Russie ou des pays du moyen orient ? Nous serions à la merci des moindres turbulences du Kremlin ou des révolutions orientales.

L’avenir risque de devenir inquiétant, si la Suisse dépend de l’étranger pour son approvisionnement énergétique, alors que nos centrales, bien entretenues et sans cesse perfectionnées, nous fournissent une énergie abondante et insensible aux fluctuations politiques mondiales.

En 20 ans, leur efficacité énergétique s’est accrue de 40 %. Sans accident particulier ! Ne cédons pas aux propos alarmistes, la peur est mauvaise conseillère….

Les déclarations hâtives de notre gouvernement semblent ignorer l’aspect financier de cette décision inconsidérée.

Les Suisses vont-ils accepter de payer leur électricité 40 % plus cher ?

Notre industrie sera-t-elle encore compétitive avec une telle augmentation des coûts de l’énergie ?

Les prix de l’énergie sont déjà à la limite du supportable pour les ménages et les entreprises !

Qu’en sera-t-il si on arrête les réacteurs sans solution de remplacement ? 

Le Conseil fédéral admet que la fermeture de ces centrales va coûter près de quatre milliards de francs. C’est cher ! 

Quant à nos voisins français, ils ne vont pas saborder leur économie au nom d’une peur sans fondement.  Au contraire, ils vont bientôt inaugurer une centrale d’un nouveau type (EPR) dans le nord de la France. La technologie sera identique à celle de Taïshan qui va entrer en service en Chine.

Les Finlandais aussi vont mettre en fonction une centrale EPR. Pourtant nos amis finnois n’ont rien de kamikazes !

Soyons pragmatiques, les énergies de substitution ne pourront pas remplacer la part considérable de l’énergie de fission.

Aujourd’hui, seulement 4 % de notre approvisionnement électrique provient de sources renouvelables.

Il est à craindre que le remplacement total de l’énergie issue du nucléaire soit aussi coûteux que problématique.

Le solaire nécessite des surfaces immenses, le rendement de l’éolien est trop fluctuant pour être fiable et les centrales à gaz ont un bilan écologique désastreux.

Les années à venir s’annoncent douloureuses.

Le prix des carburants va augmenter, mais aussi celui des tarifs de chemin de fer.

Tous les coûts affectés par le prix de l’énergie vont subir des hausses vertigineuses. Préparons nous à une chute de notre pouvoir d’achat. L’électricité va devenir un produit de luxe, réservée à quelques privilégiés !

Allons-nous débrancher nos ordinateurs et nos téléviseurs.

Allons-nous arrêter nos frigos et nos ascenseurs ? Et pourquoi pas les trolleybus? Soyons réalistes, dans l’état actuel des technologies disponibles, il n’y a pas d’alternative au nucléaire !

L’avenir est à la recherche. Avec ITER, le réacteur expérimental sur l’énergie de fusion, une nouvelle technologie promet une source d’énergie abondante et sans déchets de longue durée. Il faudra être patient pour bénéficier de cette immense avancée scientifique, mais l’espoir est planétaire…

Qu’allons-nous devenir si le Parlement accepte le plan gouvernemental : un pays en plein recul, revenu près d’un siècle en arrière. Il faudra se serrer la ceinture et renoncer à notre mode de vie. Peut être même à l’éclairage public !

A vous de choisir, entre la peur et l’avenir.

 

                                                                                                                 André Reymond

                                                                                                               Conseiller national

09:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14)

05/05/2011

Il faut renégocier les accords avec l'Europe

 

Il faut renégocier les accords avec l’Europe  *

 

 Depuis l’application des accords de Schengen, la Suisse ne contrôle plus son immigration. Notre pays est submergé par la criminalité étrangère et les immigrés clandestins se précipitent en masse dans notre pays.

Le Conseil fédéral a les mains liées par ces accords qui restreignent, chaque jour un peu plus, son autonomie de décision.

En s’engageant à reprendre automatiquement toutes les évolutions des accords de Schengen, nos gouvernants ont soumis la Suisse à l’autorité européenne.

Chaque jour, notre pays doit satisfaire aux ordres des technocrates de Bruxelles.

Sans cesse, ils nous imposent de nouvelles réglementations, sans que notre administration puisse refuser ou adapter leur application. Nous sommes, même, obligés d’accepter des individus titulaires d’un visa octroyé par un simple consulat d’un état membre de ces accords. Pour les criminels du monde entier, comme pour tous les candidats au travail clandestin, c’est une aubaine !

Munis de visas falsifiés ou achetés,  les portes du paradis helvétique leur sont ouvertes. 

La Suisse a dû faire sa soumission aux foucades permissives de la législation européenne.

Elle n’a plus aucune influence sur la pratique de l’octroi des visas qui la concerne !

Sommes-nous encore maîtres chez nous ? 

Il faut absolument renégocier ces malheureux accords.

La Suisse doit pouvoir reprendre le contrôle de l’entrée à ses frontières.

Elle doit retrouver sa souveraineté en matière d’octroi de visas.

Et rétablir les contrôles systématiques à l’entrée de son territoire.

Cela n’empêchera pas la coopération policière et judiciaire avec nos pays voisins.

Cela peut même en renforcer l’efficacité.

Prenons exemple sur les Britanniques et les Irlandais. Voilà deux pays membres de l’Union Européenne qui ont gardé la maitrise de leurs visas d’entrée sur leur territoire, tout en participant aux organes de collaboration policière, douanière et judiciaire issus des accords de Schengen.

Il faut arrêter d’admettre n’importe qui dans notre pays. Jusqu’à preuve du contraire,  la Suisse est un état souverain et compte bien le rester.

 

André Reymond

Porte-parole de la motion

   

 * voir la motion UDC :  La Suisse doit rétablir sa souveraineté en matière de visas

09:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)

Aide internationale : oÙ va l'argent ?

Aide internationale : où va l’argent ?

 

Allons-nous devenir l’éternelle vache à lait du monde ?

La prodigalité de nos autorités fédérales n’a plus de limites !

Ils dispersent sans compter l’argent des contribuables aux quatre coins du monde.

Pourquoi ?

Pour se donner une stature internationale, pour flatter leur vanité personnelle, pour faire croire à leur électorat qu’il suffit de payer pour se faire apprécier.

Arrêtons ce gâchis, cessons ce gaspillage !

Chaque jour, nos gouvernants demandent aux chambres fédérales de verser de nouvelles contributions à des fonds internationaux dont l’efficacité reste à prouver.

Bien souvent, elles ne servent qu’à financer la pléthore administrative d’organisations internationales inefficaces et coûteuses.

Deux ans après le séisme, les haïtiens attendent toujours de voir reconstruire leur pays, malgré les milliards que l’aide internationale leur a versé !

Dans quelles poches se sont-ils amassés ?

De l’Afrique à l’Amérique centrale, l’argent des Suisses coule à flots.

Du Caucase à la Chine, le produit de nos impôts se dilapide en de multiples programmes dont le bien fondé reste à prouver.

Est-ce la faute des Suisses si ces pays se développent dans l’anarchie et le chaos ?

Est-ce notre responsabilité si des tyrans détournent les richesses de leur pays au lieu de les affecter à un développement durable.

Devons nous payer pour financer des potentats caucasiens ou des dictateurs africains ?

Le pétrole ou le lithium qu’ils exportent ne leur rapportent-ils pas assez ?

Ni les ouzbeks, ni les kazakhs ne verront un seul centime de notre aide financière.  

Que dire de ce programme d’aide aux villes de Chine ? Voici un pays qui bat tous les records de croissance économique et qui affiche des bilans financiers faramineux.

A-t-il réellement besoin de notre aide financière ?

Vous l’ignorez peut être, mais la Chine est le plus grand exportateur de panneaux photovoltaïques, comme l’Inde est devenue le leader en matière de production de turbines éoliennes.

L’argument du développement durable ne tient plus !

Gardons notre argent pour améliorer les infrastructures de notre pays plutôt que de l’envoyer à des gouvernements cupides et corrompus.

L’argent des Suisses pour la Suisse ! L’argent de  la Suisse pour les Suisses.

 

                                                                                                         André Reymond

09:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0)

07/06/2010

Les frontières suisses, un risque de sécurité ?

Interpellation au Conseil fédéral cette semaine !

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19:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (22)

Questions au Consei8l fédéral

    Quelques questions que je vais poser cette semaine au Conseil fédéral !                   

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18:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (15)

09/05/2010

Entraide administrative Suisse-USA

Entraide administrative entre la Suisse et les Etats-Unis.

L’UDC estime que le Conseil fédéral bafoue les prérogatives du parlement en lui demandant de «rattraper» le faux-pas de l’administration (FINMA).

Cette dernière avait passé, en août 2009, un accord permettant aux autorités fiscales des Etats-Unis de mettre la main sur 4450 dossiers de clients UBS, le tout au mépris du secret bancaire suisse.

L’UDC estime que la Suisse ne doit pas brader les atouts de sa place financière.

 

Le secret bancaire suisse protège les clients des banques.

L’UDC défend le secret bancaire suisse. La traditionnelle distinction entre fraude ou évasion fiscales doit être maintenue.

L’UDC veut assurer la protection de la sphère privée des déposants.

Il n’est pas question de demander aux banques que leurs clients signent une déclaration (invérifiable) attestant que leur argent est déclaré à l’administration fiscale.

L’UDC repousse les propositions du PS et du PRD-PLR visant à affaiblir le secret bancaire.

10:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6)

05/05/2010

Commission "Too big to fail"

 « Too Big To Fail »

(trop grand pour s’effondrer)

 

UDC-CH exige davantage de la commission d’experts dite

L’UDC Suisse estime que les propositions de la commission d’experts « Too Big To Fail »  sont trop timides.

Il s’agissait d’apprécier les dangers courus par la Confédération et le peuple suisse s’ils décidaient d’aider de très grandes entreprises suisses (notamment bancaires), en cas de crises sur les marchés mondiaux.

 

Dans la ligne des propositions formulées par le groupe parlementaire UDC, il y a un an, l’UDC demande que les experts de la commission « Too Big to fail » proposent rapidement des mesures contraignantes afin que les grands groupes globalisés (bancaires) suisses adaptent leurs structures juridiques et de fonctionnement, afin de réduire le risque de  réparation d’éventuels dommages, en vertu de leur responsabilité civile.

Il en va de la protection de la Suisse et du contribuable aux yeux de l’UDC

09:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2)